Deux personnes peuvent suivre la même formation, au même moment, avec le même formateur…
et en tirer des résultats totalement différents.
La différence ne vient pas toujours du contenu ou du programme.
Elle tient souvent à un facteur plus discret, mais déterminant : la posture de l’apprenant.
La formation est encore trop souvent perçue comme un acte passif.
On assiste, on écoute, on valide, puis on passe à autre chose.
Or, apprendre ne se limite pas à recevoir de l’information.
Apprendre suppose de s’approprier les apports, de les confronter à sa réalité, de tester, d’ajuster.
Une formation n’est réellement efficace que lorsque l’apprenant s’y engage activement, au-delà du cadre formel des séances.
La posture de l’apprenant se manifeste dans la manière dont il aborde la formation.
Se questionne-t-il sur ses pratiques ?
Prend-il du recul ?
Accepte-t-il de remettre en cause certaines habitudes ?
Deux apprenants peuvent être tout aussi motivés au départ et pourtant évoluer différemment, simplement parce qu’ils n’adoptent pas la même posture face à l’apprentissage.
Toute transformation professionnelle implique une phase d’inconfort.
Changer sa manière de faire, expérimenter autrement, accepter de ne pas tout maîtriser immédiatement demande un engagement réel.
L’apprenant acteur accepte cette zone d’incertitude.
Il comprend que l’erreur fait partie du processus et que la progression se construit par essais successifs.
C’est souvent à ce moment-là que se creusent les écarts entre une formation suivie et une formation réellement utile.
Cette posture ne relève pas uniquement de la motivation.
Elle est aussi liée à la compréhension de la manière dont on apprend.
C’est précisément l’objectif de l’e-book gratuit La science de l’apprenant.
Cette ressource propose des repères concrets pour :
L’e-book « La science de l’apprenant » est disponible gratuitement en téléchargement sur le site.
La posture de l’apprenant ne se décrète pas.
Elle se construit dans un cadre pédagogique adapté.
Un environnement de formation pertinent favorise l’implication, encourage l’expérimentation et sécurise le droit à l’erreur.
Cependant, le meilleur cadre de formation ne peut produire d’effets durables que si l’apprenant s’engage personnellement.
La responsabilité est partagée, mais elle n’est jamais entièrement déléguée.
Entrer en formation, ce n’est pas attendre une solution clé en main.
C’est accepter de prendre part activement à son propre développement.
Se questionner, essayer de mettre en pratique les savoirs entre les séances, demander du feedback et ajuster ses pratiques : ce sont ces actions, souvent invisibles, qui transforment les apports théoriques en compétences mobilisables.
La réussite d’une formation ne repose pas uniquement sur la qualité des contenus ou des intervenants.
Elle dépend aussi, et surtout, de la posture de celui qui apprend.
Devenir acteur de sa formation, c’est faire le choix de transformer les apports en pratiques, et les pratiques en compétences durables.
Cet article s’inscrit dans l’approche pédagogique développée par GLDS Consulting.
Il peut être lu seul ou en complément des formations proposées.